Ce mardi 25 novembre 2025, une conférence a été organisée en marge de la Journée Internationale de la Jeune Fille. Le chef de Division de la Jeunesse et de l’Éveil Patriotique au Nord-Kivu, Guy Kibira Ndoole, a exhorté les acteurs publics, les agences du système des Nations Unies, les organisations de la société civile et le gouvernement provincial à faire de la jeune fille un véritable levier de transformation sociale, à travers des investissements durables dans son éducation, sa santé et son autonomie.
Devant le Vice-président du Nord-Kivu, le CD Guy Kibira Ndoole a encouragé les jeunes filles à s’approprier le fonctionnement de l’État afin d’influencer efficacement les politiques publiques. Il les a invitées à adopter une approche globale et transversale dans leurs initiatives.
Poursuivant son intervention, Guy Kibira Ndoole a également plaidé auprès du vice-gouverneur pour la mise en place d’un cadre commun d’investissement en faveur des adolescents.
À cette occasion, Masika Kagheni Joëlle a souligné la situation difficile des jeunes filles grandissant dans un contexte marqué par les conflits, souvent dans des camps de déplacés, exposées à diverses violences et privées d’accès à l’éducation, à la santé et à la protection.
« Cette conférence est un cri d’alarme et une opportunité pour nous d’affirmer notre engagement à protéger les filles du Nord-Kivu, à leur garantir un avenir meilleur et à les considérer comme des actrices principales de la paix et du développement. Investir dans une jeune fille, c’est investir pour un environnement stable », a-t-elle déclaré.
Elle a insisté sur l’urgence de protéger ces filles vulnérables afin de leur garantir un avenir prometteur, présentant cette journée comme un appel collectif à l’action.
Instituée en 2011 par l’Assemblée générale des Nations Unies, la Journée internationale de la fille, célébrée chaque 11 octobre, vise à reconnaître les droits des filles et à mettre en lumière les obstacles qui freinent leur épanouissement dans le monde.
Myango Omari, Simon Du Ciel

