Une proposition de réforme électorale, déposée le 16 mars 2026 à l’Assemblée nationale de la RDC par le député Meschak Mandefu Muela, envisage des changements structurels majeurs : la suppression de l’assemblée plénière de la CENI, la fin de l’exclusivité des confessions religieuses dans la désignation de son président, et l’introduction d’un seuil électoral de 3 %.
La proposition vise à dépolitiser la Commission électorale nationale indépendante (CENI) en révisant le mode de désignation de ses animateurs, remettant en cause le rôle central des confessions religieuses.
Les textes introduisent en outre de nouvelles règles pour les témoins et observateurs électoraux, désormais tenus d’être issus des circonscriptions concernées, dans le but de renforcer la crédibilité du processus.
Soumises à l’examen de la plénière, ces propositions pourraient, si elles sont adoptées, marquer un tournant dans l’organisation des élections en RDC, en instaurant un système plus équitable et mieux encadré.
Senga butela

