Le chef de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO), James Swan, a entamé, ce lundi 2 novembre 2026, une visite à Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Ce déplacement s’inscrit dans le cadre de ses consultations régulières dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), une région toujours confrontée à une situation sécuritaire préoccupante.
Selon la mission onusienne, cette visite intervient dans un contexte particulier, marqué notamment par l’émergence du Front de résistance nationale (FRN), qui affirme prendre la relève de l’Alliance Fleuve Congo (AFC). Cette nouvelle dynamique sécuritaire suscite de nombreuses interrogations et attentes parmi les acteurs locaux, particulièrement au sein de la société civile, qui souhaite voir les Nations unies s’impliquer davantage dans la recherche de solutions durables à la crise qui secoue l’est du pays.
De son côté, la société civile du Nord-Kivu insiste sur la nécessité de voir cette visite déboucher sur des résultats concrets. Elle appelle les Nations unies à renforcer leur engagement face à la crise sécuritaire et humanitaire qui continue de sévir dans cette partie de la RDC.
Pour cette structure citoyenne, les consultations menées par le chef de la MONUSCO ne devraient pas se limiter à de simples échanges diplomatiques. Elles devraient plutôt aboutir à des actions concrètes et efficaces en faveur de la paix, de la protection des populations civiles et du rétablissement de la sécurité.
Dans un contexte marqué par la persistance des tensions et de l’insécurité dans l’est du pays, les attentes demeurent donc élevées quant aux retombées de cette visite de James Swan à Goma. La population du Nord-Kivu espère que cette démarche de la MONUSCO contribuera au renforcement des efforts internationaux en faveur du retour de la paix et de la stabilité dans la région.
MYANGO OMARI Simon Du Ciel

