Le mot d’ordre de la Société Civile du Sud-Kivu appelant à une journée ville morte à Bukavu, a été suivi par la majeure partie des habitants.
Au quartier Cahi par exemple, plusieurs écoles, Boutiques,et marchés n’ont pas fonctionné. À Nyawera, dans l’avant midi, des activités étaient timidement observées comme le transport en commun, et certains élèves renvoyés par leurs enseignants et chefs d’établissements.
La même situation a été observée à Bagira où plusieurs activités ont tourné au ralenti.
Des universités et instituts supérieurs de la place n’ont fonctionné. Et ceux qui ont fonctionné, seuls quelques-unes de promotions ont étudiées. C’est le cas de l’Université Officielle de Bukavu, l’IFASIC, l’Université Catholique de Bukavu, l’ULGL et autres.
Les organisateurs félicitent la population d’avoir observé cette journée dont l’objectif était d’xiger la libération de Bunagana détenu depuis trois mois déjà par les terroristes du M23 qui y sèment terreur.
Aristide BARAKA YISUNGA

