L’acte 2 des manifestations populaires à l’appel de CALCC et MILAPRO risquerait de tourner au vinaigre.
Interdit par l’autorité urbaine, les éléments de la police sont mobilisés pour étouffer dans l’œuf, le sit-in des laïcs catholiques et protestants devant le siège de la CENI.
Comme annoncé par le commissaire provincial de Kinshasa, la police s’apprête à dissuader n’importe quel rassemblement tendant à troubler l’ordre public.
Des camions anti-émeutes , des balles létales, gaz lacrymogènes et autres moyens de dissuasion sont à la disposition des forces de l’ordre. D’ailleurs, l’accès dans certains bureaux se trouvant sur le boulevard du 30 juin est conditionné par la présentation de la carte d’identité.
La manifestation publique est soutenu par les forces politiques de l’opposition qui confirment déjà leur présence à la grande marche pacifique du 27 novembre prochain.
Ils exigent la dépolitisation de la CENI, la suppression de la taxe RAM, la démission de l’aquipe Kadima mais aussi le consensus de toutes les parties prenantes dans la désignation des animateurs de la centrale électorale .
Strada

