Trois nouvelles bandes des présumés bandit ont été présentées au maire de la ville touristique de Goma ce mercredi 14 décembre 2022.
D’après le colonel Sehogo Senga de la police escadron de lutte contre la criminalité et les stupéfiants,le premier groupe a été appréhendé à l’issue des enquêtes amorcées depuis le 5 décembre dernier. Il est composé de plus de cinq personnes dont un militaire des FARDC arrêté avec deux armes du type AK47 aux côtés d’un sac des chanvres. Le deuxième groupe été appréhendé dans le quartier Bujovu la nuit de mardi à ce mercredi 14 décembre 2022. Le troisième groupe quant à lui est constitué des deux hommes dits spécialistes à rafler les téléphones et opèrent sur moto.

« On avait commencé les enquêtes depuis le 5 décembre chez maman Sala où on avait trouvé plusieurs objets volés et elle avait pris fuite, mais on l’avait arrêté cinq jours après, à Birere. Dans la poursuite des enquêtes, nous avons arrêté les bandits qui volent pour les cacher chez elle. L’autre est un militaire qui avait été arrêté chez maman Théthé avec deux armes cachées dans la compostueur et à Bujovu, cette nuit, on a arrêté d’autres bandits-là avec une tenue de l’armée congolaise et enfin, ces bandits qui raflent les téléphones qu’on a arrêt et leur moto a été même brûlée », a dit le colonel Sehogo Senga de la police escadron de lutte contre la criminalité et les stupéfiants.
De son côté, le maire adjoint de Goma, le commissaire supérieur principal Faustin Kapend a salué la bravoure des éléments de la Police Nationale Congolaise pour cet exploit et a demandé à la justice de s’en occuper en jugeant ces présumés criminels conformément à la loi.

Il appelle ses administrés au renforcement de sa collaboration avec les services de sécurité en dénonçant tout mouvement suspect via le mécanisme mis en place pour les autorités tant militaires que policières.
« Vers la fin de l’année, il y a souvent eu la monté de la criminalité urbaine, mais nos unités de la police sont sur terrain pour tant soit peu, traquer ces bandits armés pour permettre à notre population de fêter dans la quiétude. Nous faisons confiance à notre justice et nous demandons à cette même justice de nous rendre la bonne justice pour que ces gens ne reviennent pas deux ou trois semaines après, car les preuves sont là » a dit le maire adjoint de Goma, le commissaire supérieur principal Faustin Kapend.
MYANGO OMARI Simon

