Devant les professionnels des médias, Constantin Kahorha, responsable du département Santé mentale du CICR au Sud-Kivu, a indiqué que cette journée vise à sensibiliser le public aux problèmes de santé mentale à travers le monde, à lutter contre la stigmatisation et la discrimination liées aux troubles psychiques, à promouvoir les investissements dans les soins de santé mentale et le soutien psychosocial, ainsi qu’à intégrer la santé mentale dans les réponses aux crises humanitaires, aux conflits et aux situations d’urgence.
« Nous devons promouvoir des soins de santé mentale centrés sur l’individu et ancrés dans la communauté. En cette Journée mondiale de la santé mentale, passons de l’écoute à l’action et construisons des systèmes de santé mentale avec les personnes ayant une expérience vécue, et non simplement pour elles. Pour ce faire, nous devons faire participer les bénéficiaires des services de santé mentale à l’élaboration des réponses à leurs besoins », a souligné Constantin Kahorha.
Le responsable du département Santé mentale du CICR au Sud-Kivu a également exhorté les médias à donner la parole aux personnes confrontées à des problèmes de santé mentale, notamment en intégrant des programmes spécifiques consacrés à cette thématique dans leurs grilles de programmation.
Pour apporter une réponse aux problèmes de santé mentale au Sud-Kivu, le CICR soutient l’Hôpital provincial général de référence de Bukavu, ainsi que les structures sanitaires d’Uvira et de Fizi. Son appui concerne également les centres de santé de Milimba, Katogota, Luvungi, Nzibira, Kaniola, Kachiri et Numbi.
Selon les données communiquées dans le cadre de cette activité, environ 1 597 personnes ont bénéficié d’un accompagnement du CICR en matière de santé mentale et de soutien psychosocial entre janvier et septembre 2026.
Aristide BARAKA Y.

